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Pourquoi Polia ?


Accumuler des connaissances, des données, des informations n’est pas une fin en soi. La Sagesse de Polia, c’est l’art de mettre les connaissances en action, de prendre les bonnes décisions, de "gouverner" dans la complexité, d’établir une vision pour un futur "souhaitable" et pas seulement "probable".


(GIF)

Polia, la Sagesse

Nous avons été interpellé à plusieurs reprises sur l’usage du mot polia pour désigner la Sagesse, dont la racine étymologique est supposée être sophia. En fait, les deux racines existent, mais seule la deuxième à été retenue par les livres d’histoires et de grec de notre éducation positiviste ; sophia désigne plutôt la sagesse du raisonnement, celle des fameux sophistes, alors que polia est une sagesse plutôt politique (étymologie polis), au sens originel de la bonne gouvernance de la cité, du développement de la civilisation... (nos politiques d’aujourd’hui ont dû oublier leur mission originelle !)

- Sophia nous a légué une pensée rationnelle, un raisonnement "pseudo-valide" de type "si-donc-alors", très efficace pour construire un moteur d’avion ou un barrage.
- Polia nous invite à aborder la connaissance dans sa complexité : relier des points-de-vue antagonistes, cultiver la participation, la mobilisation, l’intelligence (mètis) et la créativité, c’est à dire toutes les situations où il y a de l’humain - la vraie vie, quoi ! Voilà des valeurs inspirantes pour des activités comme les notres : conduite du changement des hommes et des organisations par les flux de connaissance et par l’intelligence collective.

Polia, vient du deuxième nom de la déesse Athéna Polia. Alors que les autres dieux avaient tendance à prendre les mortels pour des jouets, Athéna fut la seule déesse qui cherchât à enseigner aux hommes les savoirs qui leur permettraient d’avancer dans la civilisation. Elle fut ainsi à l’origine du tribunal athénien de l’Aréopage (Eschyle, les Euménides), et l’inspiratrice des arts et des plus glorieuses réalisations des hommes. C’est elle qui donne son nom à Athènes : en compétition avec Poséidon pour offrir à la ville ce qui lui serait le plus utile, Athéna gagne en faisant jaillir un olivier, dont elle explique la culture aux hommes. Athéna Polia représentait pour les Grecs une divinité primordiale ; elle patronnait les arts et les sciences, et présidait à la vie politique ; surtout, elle veillait, avec le concours d’autres dieux, à l’accomplissement de la cité, en fondant son existence et celle de l’homme sur la confiance dans la pensée rationnelle et la mêtis (synthèse de sagesse, de prudence et de ruse dont le personnage d’Ulysse est l’exemple le plus classique), beaucoup plus que sur la croyance en la suprématie toute-puissante du surnaturel

Le songe de Poliphile

L’incunable de la Renaissance "Le songe de Poliphile" retrace un pélerinage en rêve parmi des ruines antiques. Derrière une apparence anodine se cache un texte mystique et clandestin qui a eu une influence considérable sur les penseurs humanistes et les artistes italiens et français de la Renaissance :
Pic de la Mirandole, Alberti, De Vinci, Copernic, Galilée, François 1er.

Sous l’égide de Polia, la Sagesse, la Cognoissance, notre héros Poliphile (l’amoureux de POLIA, la sagesse) découvre l’acte divin créateur de la vie. On comprend que vingt siècles plus tard, en 1467, en cette période sombre d’inquisition de l’église romaine, le mot Polia fut utilisé pour nommer l’héroïne d’un livre humaniste "Hypnerotomachia Poliphilii"

Un livre clandestin
Le texte est rédigé en latin dans un premier temps, puis pour éviter sa perte (censure romaine) transcrit dans une langue mélangeant des expressions latines, grecques, hébraïques, arabes et vénitiennes.
Ce « sauvetage » est attribué à Francesco Colonna, prince de Palestrina. C’est ainsi que l’ouvrage est attribué à F. Colonna, faussement peut être (on pense à Leon Baptista Alberti, l’architecte et humaniste).
Beaucoup d’images à clef de l’incunable illustreront les théories des papes humanistes romains : Nicolas V, fondateur de la bibliothèque du Vatican, Pie II, son successeur (le texte de Poliphile s’arrête en 1467, 3 ans après la mort de Pie II, un an avant le procès aux intellectuels).

Par exemple le fameux festina lente (hâtes-toi lentement) est représenté dans Poliphile par l’emblème d’un dauphin (rapidité de l’intuition platonicienne qui aide l’esprit à découvrir les mystères) et de l’ancre (stabilité de la réflexion Aristotélicienne).



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